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GUIDE ANTI AGE,
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L'ostéoporose
est une
maladie caractérisée par une fragilité
excessive
du squelette, due à une diminution de la masse osseuse et
à l'altération de la microarchitecture osseuse.
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CALCIUM CITRATE + VITAMINE D3
Le
calcium, minéral le plus abondant du corps humain, joue un
rôle essentiel dans la construction et dans la solidité de
la masse osseuse ainsi que dans la prévention de
l´ostéoporose. |
Prix : 12,00 |
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C'est une maladie
fréquente chez les femmes après la
ménopause car la masse osseuse diminue avec
l'âge et avec la carence en hormones féminines
(oestrogènes).
Il s'agit d'un facteur de risque important de fractures osseuses (en
particulier du col du fémur).
L'ostéoporose peut résulter soit de l'acquisition
d'un
capital osseux insuffisant à la fin de la croissance, soit
d'une
perte osseuse excessive lors de la vie adulte. Des facteurs
génétique, nutritionnel et environnemental
déterminent l'acquisition du capital osseux pendant la
croissance, puis la perte osseuse.
Les
facteurs de risque :
- l'origine ethnique et particulièrement les
sujets caucasoïdes,
- l'âge élevé,
- le sexe féminin,
- le faible indice de masse corporelle,
- les antécédents familiaux de fractures du col
du fémur,
- les carences en calcium et en protéines,
- la consommations excessives de tabac, d'alcool, de café,
- la carence en vitamine D (déficit d'ensoleillement et de
consommation de végétaux),
- la sédentarité, immobilisation
prolongée,
- le déficit en hormones sexuelles,
- certaines maladies hormonales hyperthyroïdie,
hyperparathyroidie, diabète insulinodépendant,
hypercorticisme...
- les rhumatismes inflammatoires
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Traitement
La prévention de l'ostéoporose fait appel
à plusieurs types d'interventions :
- sur le mode vie : l'exercice physique tend à stimuler la
densification des os sous réserve qu'il soumette l'os
à
des forces de torsion. Cela implique l'application de charges
importantes ou de chocs : course à pied, musculation.
À
l'inverse, les activités en décharge (natation,
cyclisme,
etc.) n'ont pas d'effets significatifs.
- sur l'alimentation : un régime apportant quotidiennement
les
quantités nécessaires de calcium et de vitamine D
est
préconisé. Cela peut être
complété
par une supplémentation en calcium sous contrôle
médical, notamment chez les femmes
ménopausées.
L'efficacité de cette supplémentation sur la
prévention des fractures est faible, sans
démonstration
probante. La prise de vitamine D aurait une certaine
efficacité,
plus nettement démontré en cec qui concerne ses
analogues
que pour la vitamine D native.
- des traitements médicamenteux ont
démontré leur
efficacité dans la prévention des fractures. On
utilise
le plus souvent les bisphosphonates, les SERMs (Selective Estrogen
Receptor Modulator, classe représenté par le
raloxifène) et le ranélate de strontium. Aucun de
ces
médicament n'a démontré une
supériorité par rapport aux autres. Dans les
formes
sévères d'ostéoporose avec plusieurs
fractures
vertébrales, on peut utiliser la parathormone injectable.
L'intérêt de ces médicaments n'est
toutefois pas
établi en cas de faibles risques de fracture.
- le traitement hormonal de la ménopause, seul traitement
efficace disponible avant 1995, est actuellement discuté
car,
selon les produits et protocoles utilisés
(oestrogènes
seuls ou associés au progestatifs, hormones
humanisées ou
d'origine équine, absorption per os ou par patch...), il
peut
parfois exposer à un risque augmenté de cancer du
sein et
d’accidents cardio-vasculaires (études WHI et One
million
women). L'efficacité sur la prévention des
fractures
reste discutée, toutes les études ne
démontrant
pas une diminution significative de ces dernières.
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Traitements médicaux
Le traitement de base combine
une supplémentation et une médication
adéquates avec un programme
d'exercice adapté. Par contre, la perte osseuse
réapparaît lorsqu’on
arrête le traitement.
De la même façon qu'elle peut
prévenir l'ostéoporose, l'activité
physique permet d'en ralentir la
progression et même de la diminuer dans les cas
déclarés. Cependant, il
faut y aller avec prudence et même éviter
carrément certains exercices,
comme se plier vers l’avant, soulever des grandes charges,
des sports
qui exigent des torsions comme le golf ou les quilles et des
activités
à grand impact comme la course à pied, le soccer,
les sports de
raquette, le volleyball et le basketball.
Si l'on souffre
d'ostéoporose, on doit toujours consulter un
médecin avant de pratiquer
toute forme d'activité physique – à
l'exception de la marche, qui
convient à presque toutes les personnes souffrant
d'ostéoporose, quel
que soit leur âge.
Tout comme pour la prévention, ce sont les
exercices des articulations portantes et les exercices contre
résistance qui aideront le plus à consolider la
masse osseuse.
Alimentation
Pour l'essentiel, tout comme pour la prévention, il s'agira
de manger des aliments riches en calcium et en vitamine D.
Il
faudra également appliquer les diverses recommandations
alimentaires
décrites sous la rubrique Prévention en ce qui
concerne le café,
l'alcool, etc.
Suppléments
Employés pour prévenir
l'ostéoporose, le calcium et la vitamine D sont
également recommandés
pour éviter que l'ostéoporose ne s'aggrave. Une
synthèse de quinze
études cliniques portant sur un total de 1 806 participants
a permis de
conclure que le calcium était supérieur au
placebo pour réduire la
perte de densité osseuse après au moins deux ans
de traitements, en
plus d’indiquer une réduction de fractures aux
vertèbres15.
Pour
prévenir ou traiter l’ostéoporose, les
recommandations vont de 700 mg
de calcium par jour jumelé à 10 µg (400
UI) de vitamine D, jusqu'à 1
200 mg de calcium jumelé à 20 µg (800
UI) de vitamine D, à prendre avec
les repas. Voir les fiches Calcium et Vitamine D.
Médication
Hormonothérapie
substitutive (HTS). L'usage des oestrogènes et de la
progestérone peut
être conseillé aux femmes atteintes
d'ostéoporose, mais non sans avoir
pesé le pour et le contre de cette approche. En effet, les
National
Institutes of Health américains stipulent que
l’HTS prescrite
uniquement pour la prévention de
l’ostéoporose ne devrait servir qu’en
cas de « risque important d’ostéoporose
» et que « les médicaments
autres que ceux à base d’oestrogènes
devraient être étudiés
attentivement ». Les effets secondaires à long
terme de l’HTS
dépasseraient les bienfaits sur les os, et ce, chez la
plupart des
femmes ménopausées. Notons qu’avec
l’arrêt du traitement hormonal,
s’amorce une phase accélérée
de perte de masse osseuse (telle qu’on
l’observe naturellement chez les femmes dès la
périménopause).
Pour
les hommes chez qui l'ostéoporose découle d'une
déficience en
testostérone (hypogonadisme), on recourra à une
hormonothérapie aux
androgènes.
En cas de douleurs aiguës ou chroniques, on utilisera des
analgésiques.
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Médicaments
spécifiques.
Il existe plusieurs
médicaments pouvant
freiner la dégénérescence osseuse,
préserver ou augmenter la masse ou la densité
minérale osseuse tout en réduisant de
manière
significative le risque de fractures.
Les principaux sont les suivants :
- Biphosphonates. Les plus étudiés sont
l'alendronate
(Fosomax®) et le risédronate (Actonel®).
Dans le
même groupe, on utilise aussi l'étidronate
(Didrocal®);
- Calcitonine (Miacalcin®). S'utilise par voie nasale.
- Raloxifène (Evista®).
- Parathormone synthétique (PTH).
Chirurgie
En cas de fracture de la hanche, une intervention chirurgicale peut
être nécessaire pour reconstruire la hanche.
En cas d'hyperparathyroïdie, l'ablation des glandes
parathyroïdes permet d'améliorer la
densité
minérale des os.
Médicaments
complémentaires :
Ipriflavone.
Des données provenant de très nombreux essais
cliniques,
dont plusieurs d’une durée de deux ans
effectués en
Italie, démontrent que l’ipriflavone, pris en
conjonction
avec unsupplément de calcium de 1 000 mg, peut
prévenir
l’ostéoporose chez les femmes
ménopausées.
Bien que l'ipriflavone soit offerte en vente libre en
Amérique
du Nord, son usage nécessite le suivi d’un
professionnel
de la santé parce que, chez certaines personnes, il pourrait
affaiblir l’activité du système
immunitaire.
Efficacité probable Phytoestrogènes.
Depuis que la Women's Health Initiative Study a
révélé que les risques
associés à
l’hormonothérapie substitutive pouvaient
dépasser
les bénéfices escomptés,
l’intérêt des femmes et de la
communauté
scientifique envers des solutions de rechange naturelles
s’est
grandement accru. Les femmes asiatiques sont moins sujettes
à
l’ostéoporose et aux fractures que les femmes
occidentales. Et ce, malgré leur fine ossature et leur
faible
consommation de calcium. Ainsi, on a émis
l’hypothèse que le régime
très riche en
phytoestrogènes des Asiatiques jouait un rôle dans
la
protection des os. La majorité des études ayant
tenté de vérifier cette hypothèse ont
porté
sur les isoflavones, un type de phytoestrogène dont les
concentrations les plus élevées se retrouvent
dans les
fèves de soya et leurs dérivés.
Efficacité possible Vitamine
K.
Des études épidémiologiques
démontrent un
lien entre un faible apport en vitamine K et le risque de fracture de
la hanche. En revanche, les résultats de certaines
études
se contredisent quant à l'effet de la vitamine K sur la
densité osseuse des sujets observés. Les Japonais
ont
publié plusieurs études suggérant
qu'une
supplémentation en vitamine K2 peut augmenter ou
préserver la densité osseuse chez les femmes
ménopausées. On croit que cette vitamine pourrait
activer
certaines protéines présentes dans la
structuration de la
masse osseuse. Par ailleurs, la vitamine K2 pourrait réduire
l'ostéoporose liée à l'usage des
stéroïdes. On ne sait pas si, en
l’absence
d’une déficience en vitamine K, il y a un
réel
intérêt à prendre un tel
supplément.
Efficacité incertaine Collagène.
Un essai a été mené durant 24 semaines
auprès de 108 femmes ménopausées
souffrant
d’ostéoporose et traitées à
la calcitonine,
une hormone couramment prescrite pour contrer la perte osseuse. Un
groupe de participantes a reçu la calcitonine seule, tandis
que
l’autre groupe a aussi reçu 10 g par jour
d’hydrolysat de collagène. Les chercheurs ont
constaté que la prise de collagène avait
augmenté
et prolongé l’effet
bénéfique de la
calcitonine sur la perte osseuse.
Efficacité incertaine Tai-chi.
La pratique du tai-chi, un art martial incorporé dans la
Médecine traditionnelle chinoise, semble ralentir la perte
de
densité osseuse qui accompagne le vieillissement.
C’est du
moins ce que suggère une étude chinoise
randomisée
et contrôlée portant sur 132 femmes
postménopausées (âge moyen : 54 ans).
Durant un an,
les femmes dans le groupe tai-chi ont pratiqué leurs
exercices
sous la supervision d’un enseignant, et ce, cinq jours par
semaine, à raison de 45 minutes par séance. Quant
aux
femmes du groupe contrôle, elles menaient une vie
sédentaire. Au terme de l’étude, le
test
d’absorptiométrie à rayons X a
révélé des pertes de
densité osseuse dans
les deux groupes. Toutefois, les femmes qui
s’étaient
mises au tai-chi ont subi une perte moins importante que celles du
groupe contrôle. En outre, il se peut que le tai-chi aide
à réduire les chutes (donc, le risque de
fracture) en
améliorant l’équilibre.
Efficacité incertaine Thé
noir
(Camellia sinensis). Diverses études ont tenté
d’établir un lien entre la consommation
régulière de thé et la
densité
minérale osseuse. Il est possible que les
flavonoïdes
contenus dans le thé influencent le métabolisme
des os.
Les quelques études épidémiologiques
publiées à ce sujet,
réalisées au Japon, en
Angleterre et aux États-Unis, ont obtenu des
résultats
contradictoires.
Efficacité incertaine Trèfle
rouge
(Trifolium pratense). Des résultats prometteurs
suggèrent
que les isoflavones du trèfle rouge pourraient
réduire de
manière significative la perte de densité
minérale
osseuse chez les femmes en périménopause ou en
postménopause. Aux fins d’une récente
recherche
(2004), on a offert à 204 femmes en
périménopause
ou en postménopause soit un extrait de trèfle
rouge
contenant 43,5 mg d’isoflavones, soit un placebo. Parmi les
177
femmes ayant complété
l’étude, celles ayant
pris le trèfle rouge ont eu une perte osseuse moindre
à
la colonne lombaire que celles ayant pris le placebo. De plus, dans le
sous-groupe des femmes postménopausées
traitées,
les marqueurs de la résorption (diminution) osseuse sont
demeurés inchangés et ceux de la formation
osseuse ont
augmenté.
Approches à considérer Massothérapie.
À court terme, les massages fournissent un
complément au
traitement de l’ostéoporose en aidant à
relaxer et
en améliorant le bien-être
général.
Approches à considérer Médecine
traditionnelle chinoise.
Le praticien de médecine chinoise effectuera un traitement
énergétique en recourant à la
phytothérapie
et à l'acupuncture.
Pour ce qui est de la phytothérapie, il prescrira des
plantes
qui stimulent la production d'oestrogènes et qui favorisent
la
reminéralisation45. La préparation traditionnelle
chinoise Liu Wei Di Huang Wan, offerte là où l'on
vend
des produits de pharmacopée chinoise, est un traitement
classique de l'ostéoporose.
La pratique du Qi Gong pourrait également aider à
renforcer l'ossature.
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Le
guide l'anti age : préservez votre jeunesse
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