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Une crise cardiaque
(également connue sous le nom d'infarctus du myocarde) est
la
mort d’un muscle du coeur du au bouchage soudain d'une
artère coronaire par un caillot de sang.
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Les artères coronaires
:
Les artères coronaires sont des vaisseaux sanguins qui
fournissent au muscle du coeur le sang et l'oxygène. Le
bouchage
d'une artère coronaire prive le muscle de coeur du sang et
de
l'oxygène, causant des dommages au coeur.
Si le flux de sang n'est pas reconstitué dans un
délai de
20 à 40 minutes, la mort irréversible du muscle
du coeur
commencera à se produire.
Approximativement un million d'Américains souffrent
d’une
crise cardiaque tous les ans. Quatre cents milliers d'eux meurent en
raison d’une crise cardiaque.
Bien que la douleur soit le symptôme le plus commun d'une
crise
cardiaque, les victimes de crise cardiaque peuvent éprouver
une
diversité des symptômes qui incluent : •
Douleur,
oppression de la cage thoracique • Douleur de la
mâchoire,
mal de dents, mal de tête •
Brièveté du
souffle • Nausée, vomissement •
Transpiration •
Indigestion • Douleur de bras
(généralement le bras
gauche) • Douleur dorsale supérieure •
Malaise
générale (sentiment vague de maladie) •
Quoique les symptômes d'une crise cardiaque parfois puissent
être vagues et non douloureux, il est important de rappeler
que
les crises cardiaques ne produisant aucun symptôme peuvent
représenter un vrai danger. Trop souvent les patients
attribuent
des symptômes de crise cardiaque aux indigestions,
à la
fatigue et par conséquent retardent un diagnostic
médical.
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Un retard dans le
traitement peut amener à des dommages
importants pour le muscle du coeur.
Le traitement des crises cardiaques
incluent : • Médicaments antiplaquettes pour
empêcher la formation des
caillots de sang dans les artères •
Médicaments d'anticoagulant pour
empêcher la croissance des caillots de sang dans les
artères •
L'angiographie coronaire • Apport
d’oxygène supplémentaire pour
augmenter l'approvisionnement en oxygène au cœur.
Le but premier du traitement est d'ouvrir rapidement
l'artère
bloquée et de reconstituer le flux de sang au muscle du
coeur.
Une fois que l'artère est ouverte, les dommages
liés au
muscle de coeur cessent. En réduisant au minimum l'ampleur
des
dommages du muscle du coeur, la perfusion préserve la
fonction
de pompage du coeur.
Facteurs de risque
Dans la moitié des cas, il survient sans qu'aucun facteur de
risque n'ait été détecté.
le tabac (ou le tabagisme passif)
l'excès de Cholestérol
l'âge
le sexe (masculin)
le manque d'activités physiques
le diabète
le stress
l'hypertension artérielle
l'hérédité (infarctus dans la famille)
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Symptômes :
Il a été observé que la prise
quotidienne en
très petite quantité d'aspirine, qui favorise la
fluidité du sang réduit nettement les risques
d'infarctus. La dose nécessaire est toutefois infime,
estimée à 84mg pour un individu de corpulence
moyenne, ce
qui représente à peine le tiers d'une dose pour
enfant
telle qu'utilisée dans les précédentes
applications analgésiques de l'aspirine.
Symptômes
Le symptôme principal est la douleur thoracique. La douleur
concerne la région "rétro-sternale" (en
arrière du
sternum). Elle est violente, habituellement intense (sensation
d'étau "broyant la cage thoracique"), prolongée
et non
(ou peu) sensible à la trinitrine (la trinitrine soulage les
douleurs d'angine de poitrine). Elle est dite "pan-radiante", irradiant
dans le dos, la mâchoire, les épaules, le bras, la
main
gauche, l'épigastre (estomac). Elle est angoissante,
oppressante
(difficultés à respirer).
Cette description correspond à la forme «
idéale
» (si l'on peut employer ici ce mot). Elle en est
quasi-caricaturale, livresque.
En pratique, toutes les variations existent,
jusqu’à
l'infarctus asymptomatique (sans douleur, sans gêne
respiratoire,
sans angoisse, sans malaise). L'infarctus du myocarde peut
être
découvert à l'occasion d'un
électrocardiogramme
(ECG) « systématique », par exemple lors
d'un bilan
de santé. Encore faut-il pouvoir le reconnaître
(les
analyses automatisées selon différents logiciels
mis
à la disposition des personnels médicaux
fournissant des
informations peu fiables. Leur intérêt est
d'attirer
l'attention, si le programme permet de détecter un "ECG
anormal")
Sur le plan symptomatique, les auteurs ont décrit des formes
dites "plus trompeuses", douleurs limitées à une
(ou
à des) irradiation(s), des formes
"particulières",
"digestives" à type de douleurs épigastriques
(région de l'estomac), abdominales hautes, des formes
où
prédominent telle ou telle manifestation (par exemple
"vagale"
avec sueurs, malaise, sensation de chaleur, éructations),
des
formes limitées à une oppression angoissante, des
formes
dominées par une complication ; malaises, mort subite,
œdème pulmonaire (essoufflement aigu
inexpliqué),
choc cardiogénique (pouls et tension imprenables),
tamponnade
(compression du cœur par un épanchement), troubles
du
rythme (palpitations, malaise), des formes psychiatriques (brutale
désorientation), des formes inapparentes (sans aucun
symptôme).
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Premiers
secours
Le diagnostic d'infarctus du myocarde est d'ordre médical.
Celui-ci échappe donc en principe à la
compétence
du secouriste ou du témoin sauveteur, à qui il
apparaîtra soit comme un malaise, soit comme un
arrêt
cardiaque (mort subite). Dans le cas d'un malaise, il ne faut pas se
hasarder à un pseudo-diagnostic : une personne peut avoir un
infarctus du myocarde sans ressentir les signes typiques (ni douleur
thoracique, ni douleur dans la mâchoire rayonnant dans le
bras
gauche), et à l'inverse, une personne peut ressentir ces
signes
sans qu'elle fasse un infarctus du myocarde. Dans tous les cas, tout
malaise doit être considéré comme
pouvant
évoluer vers une urgence vitale et nécessite une
prise de
contact avec un médecin, qui établira un
diagnostic.
Pour un
malaise :
- on met la personne au repos dans la position où elle se
sent
le mieux, on propose dans ce cas la position semi-assise (jambes
allongées, buste relevé incliné) ;
- on la questionne sur ce qu'elle ressent, les circonstances de
survenue du malaise (notamment depuis combien de temps), les
antécédents (est-ce la première fois
qu'elle
ressent ce malaise, prend-elle des médicaments, a-t-elle
été hospitalisée)
- on prévient les secours en transmettant le maximum
d'information,
- dans le cadre du prompt secours : mise sous inhalation de
dioxygène avec un débit de 15 L/min.
Pour un
arrêt cardiaque :
- on prévient immédiatement les secours (comme
ci-dessus) ;
- on pratique la réanimation cardio-pulmonaire en attendant
les secours ;
- utilisation d'un défibrillateur automatique si disponible.
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